Tournage "Des racines et des ailes"

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L’une de ses prochaines émissions sera en partie consacrée à la recherche des microplastiques atmosphériques dans les lacs d’altitude. Gregory Tourreau, plongeur hydrobiologiste, dont le frère Stéphane est vice-champion du monde d’apnée, est le « fil conducteur » de ce sujet. Il a permis de faire le lien avec deux autres lacs emblématiques de Haute-Savoie : le lac de Montriond et le lac Vallon.

Ce tournage avait pour objet de : 

  • faire découvrir le lac et ses richesses  via des images subaquatiques
  • de réaliser des images en apnée
  • d'évoquer la thématique du plastique dans le cadre du projet Plastilac 
  • de faire découvrir une série de projets scientifiques engagés par les chercheurs de l'Université Savoie Mont-Blanc (recherche de sédiments notamment).

Le projet Plastilac, porté par l'association Aqualti, a pour référent scientifique l’Université Savoie Mont-Blanc. Soutenu par le conservatoire d'espaces naturels de Haute-Savoie (ASTERS), il fait appel aux compétences des chercheurs de l'Université Paris Est Créteil et des plongeurs de l’équipe « Là eau », dont Grégory Tourreau et ses vidéastes, Mathias Lopez et Florian Moreau.

Plusieurs lacs alpins du réseau "lacs sentinelles", dont le lac d’Anterne, seront étudiés durant l'été 2019, avec des résultats attendus pour la fin de l'année. L'objectif de la mission est d’obtenir des informations sur l’éventuelle présence de microplastiques dans les zones éloignées des sources de pollution et de déterminer l’intensité du transfert atmosphérique de ces polluants physiques vers les milieux d’altitude.

Née de l’intérêt des gestionnaires d'espaces protégés et des scientifiques pour les « lacs d'altitude », l'initiative «Lacs sentinelles», animée par Asters, a pour ambition de coordonner les efforts de recherche et d’observation sur les lacs d'altitude à l'échelle alpine. L'enjeu est d'améliorer la compréhension du fonctionnement et les menaces qui pèsent sur ces lacs, afin de mieux les préserver.

Grégory Tourreau intervenait également pour le compte de l’association « Wild Water Watch ».

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